Le MLM au quotidien

Avez -vous « une surface de réparation « 

surface de réparation

Avez vous une « surface de réparation  » ?

On parle beaucoup de “surface de réparation” au football. C’est, en résumé, la zone prés du but où les erreurs coûtent cher. A mon sens, on devrait plutôt l’appeler “surface de punition”.

 

Dans le MLM, on vous parlera souvent de vos objectifs. C’est le moteur de notre activité, ce qui va nous faire avancer. En revanche, c’est un peu l’omerta sur les difficultés rencontrées. Or, elles sont nombreuses, l’entreprenariat n’est pas un long fleuve tranquille : les “Non” répétitifs, l’activité qui stagne, le découragement, les attaques parfois incompréhensiblement violentes, etc…..

Lorsque mes enfants rentraient déconfits de l’école, pour une raison ou une autre, la maison était leur surface de réparation. Un endroit “safe”: consolation par maman, de l’entraide entre eux, discussions pour aider à relativiser etc…

Une fois adultes, nous gardons ce besoin d’avoir une surface de consolation pour nous aider à encaisser certains aléas de la vie. De même , il est salutaire de pouvoir disposer de cette surface dans le monde du travail. Cette surface n’est pas forcément un lieu physique. On peut très bien disposer de cette surface dans sa tête : le souvenir d’un grand père qui croyait en vous, un mantra personnel, de la méditation, une conviction en son destin, bref, un petit quelque chose qui vous réconforte, vous soigne, vous câline et vous répare. Cette surface peut également être une personne qui vous écoute. Le conseil n’a rien d’obligatoire car une simple écoute peut suffire.

 

En ce qui me concerne, les séminaires trimestriels organisés par ma société sont ma “surface de réparation”. C’est, certes, un lieu de formation, mais aussi un lieu d’échange et de consolation. S’immerger pendant une journée dans un endroit “safe”, rencontrer des personnes qui vivent les même choses que vous, rencontrent les mêmes obstacles et les mêmes joies, se posent les mêmes questions et y répondent parfois différemment ( très instructif!), ou tout simplement pouvoir parler de notre métier sans avoir à craindre des réactions de rejet explique certainement le fait que pour rien au monde je ne raterai l’un de ces séminaires. J’en ressors chaque fois ressourcée, regonflée et confortée dans mes choix professionnels. C’est ma “trousse de secours” pour petits bobos professionnels.

 

“Positiver” est une posture et un choix de vie intéressant. Néanmoins, il faut pouvoir de temps en temps s’épancher pour avancer. Pas de bon leader sans oreilles compatissantes. Il ne s’agit pas bien sûr, de tomber dans le “syndrome caliméro” pour le plaignant, ni de faire de la “calinothérapie” pour le leader, mais, et tout est affaire de mesure, un distributeur doit pouvoir trouver une oreille attentive de temps en temps pour avancer. A trop vouloir toujours tout enterrer en positivant systématiquement on court le risque de laisser les gens s’enfermer dans leurs difficultés. J’ai remarqué que, bien souvent, le simple fait de parler de nos difficultés suffisait à les évacuer, et que le simple fait de “verbaliser” les choses déclenchait la façon d’y répondre.

 

Identifier sa “surface de réparation” est Presque aussi important, surtout au démarrage de son activité, que de se fixer des objectifs. Alors, posez vous la question : qui ou qu’est ce qui vous console, vous répare, vous ressource? Oû puisez vous des forces lorsque les difficultés vous abiment?

Pas encore identifié votre “surface de réparation” ? Trouvez en une, vite, et vous voyagerez plus léger !

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